Quel visa pour travailler en Thaïlande en 2026 ?

Travailler en Thaïlande nécessite d’obtenir le bon type de visa. Entre les différentes catégories de visa non-immigrant B et les nouvelles options digitales, le paysage réglementaire peut sembler complexe. Ce guide vous accompagne dans le choix et l’obtention d’un visa adapté à votre situation professionnelle.

Visa non-immigrant B – Salarié d’entreprise

Le visa non-immigrant B est la porte d’entrée principale pour tous les Français souhaitant occuper un poste salarié en Thaïlande. Il requiert une offre d’emploi d’une entreprise locale et tout changement d’entreprise implique de demander un nouveau visa. Cependant, il ne vous permet pas encore de travailler car il vous manque le permis de travail

En effet, votre visa initial vous accorde un séjour de 90 jours à entrée unique et toute sortie du territoire annule automatiquement sa validité. Dès lors, une fois arrivé en Thaïlande, vous pouvez demander un permis de travail auprès des services d’immigration. Cette extension est généralement accordée pour une durée d’un an, renouvelable. 

Il est essentiel de bien distinguer le visa business du permis de travail. Ce sont deux éléments indissociables. Si vous perdez votre emploi, pour quelque raison que ce soit, votre employeur annulera votre permis de travail et, par conséquent, votre visa business sera automatiquement révoqué. Vous ne pourrez alors plus séjourner sur le territoire.

Entrée d'un bureau d'immigration en Thaïlande.

Pour obtenir un visa non-immigrant B pour salarié d’entreprise, vous devez soumettre une demande en ligne via le portail officiel thaïlandais. Il faudra fournir votre passeport, une photo d’identité récente, un justificatif de domicile, une preuve financière d’au moins 1 000 € sur les trois derniers mois, ainsi que le WP32 (lettre d’approbation délivrée par Ministère du travail) ou votre permis de travail en cours de validité. Les frais de visa sont de 70 €.

Pour obtenir ce visa, vous devez aussi souscrire une assurance santé couvrant toute la durée de votre séjour en Thaïlande, incluant soins médicaux, hospitalisation et rapatriement. De plus, il est possible que votre conjoint et vos enfants vous accompagnent. Ils peuvent obtenir des visas dépendants leur permettant de résider légalement dans le pays, mais leur droit de travail reste limité et dépend d’autorisations spécifiques.

Quant à votre future entreprise, elle doit lancer les démarches administratives et obtenir une autorisation préalable auprès du Ministère du Travail pour justifier le recrutement d’un travailleur étranger. Cette procédure implique de démontrer que le poste requiert des compétences spécifiques indisponibles localement.

✈️ Pour plus d’information : Non-Immigrant Visa “B” – กระทรวงการต่างประเทศ

Vue aérienne de la skyline de Bangkok.

Visa non-immigrant B-BOI – Investissements

Les entreprises bénéficiant d’une promotion du Bureau d’Investissement (BOI) de Thaïlande peuvent offrir à leurs employés étrangers des conditions privilégiées grâce au visa B-BOI. En effet, ce type de visa, ainsi que le permis de travail qui en découle, est destiné aux professionnels rejoignant des entreprises engagées dans des projets d’investissement majeurs contribuant au développement économique du pays.

Ces entreprises bénéficiant d’une promotion du BOI opèrent généralement dans des secteurs prioritaires identifiés par les autorités. Les secteurs éligibles incluent la technologie, l’industrie manufacturière, les services médicaux et l’éducation internationale. La liste évolue selon les priorités gouvernementales.

Bien que les entreprises BOI bénéficient d’un régime dérogatoire, la loi Por.8/2568, en vigueur depuis le 1er octobre 2025, introduit des règles strictes pour l’emploi d’étrangers. Les entreprises de plus de 100 salariés doivent employer au moins 70 % de Thaïlandais, et des salaires minimums sont désormais fixés selon le poste, l’âge, les diplômes et l’expérience. Par exemple, les cadres exécutifs doivent recevoir au moins 150 000 bahts.

L'accueil du Board of Investment Thaïlandais.

Pour les investisseurs ou entreprises bénéficiant d’une promotion BOI, des options simplifiées existent pour accélérer l’obtention du visa et du permis de travail. Avant la délivrance d’un certificat BOI, les étrangers souhaitant étudier des opportunités d’investissement peuvent soumettre le formulaire F FR TR 01-05, incluant des informations sur l’entreprise représentée. La réponse arrive dans 3 à 10 jours ouvrables.

Une fois approuvée, cette démarche permet de récupérer le visa et le permis de travail directement au Centre One Start One Stop (OSOS) de Chamchuri Square à Bangkok, au cœur du quartier des affaires. Cette procédure centralisée réduit considérablement le temps et les formalités par rapport au processus classique, offrant un accès rapide pour travailler légalement et initier des projets sur le territoire thaïlandais.

Après obtention du certificat BOI, les entreprises étrangères peuvent utiliser le système en ligne Single Window for Visa and Work Permit. Cette plateforme permet de déposer toutes les demandes de visas et permis pour les techniciens, experts et leurs familles, simplifiant ainsi les formalités. Le système supprime le besoin de soumettre plusieurs demandes à différentes agences, accélérant le processus et réduisant les coûts administratifs.

✈️Pour plus d’information : Visa non-immigrant B-BOI – Projets d’investissement

Photo du Chamchuri Square à Bangkok

Visa non-immigrant B – Personnel académique

Le visa non-immigrant B pour enseignants et personnel académique s’adresse aux étrangers recrutés par des établissements éducatifs thaïlandais. Il permet d’enseigner ou de participer à des activités académiques. Vous ne pouvez travailler que pour l’institution qui vous a recruté, et tout changement d’établissement nécessite l’obtention d’un nouveau visa.

Le visa initial vous accorde un séjour de 90 jours à entrée unique, pendant lequel vous devez entrer en Thaïlande et commencer les démarches pour obtenir votre permis de travail. Après votre arrivée, le permis de travail est délivré par les services de l’immigration et du ministère du Travail, généralement pour une durée d’un an renouvelable.

Suite à l’obtention de votre permis de travail, vous pouvez enseigner dans diverses structures : écoles internationales, universités publiques et privées, centres de formation linguistique agréés ou instituts spécialisés. L’établissement employeur doit disposer des autorisations légales pour recruter du personnel étranger.

Une femme enseignant le français dans une école en Thaïlande.

Votre domaine d’expertise doit correspondre aux matières enseignées. Une expérience pédagogique préalable constitue un atout considérable lors de l’évaluation. Les certifications d’enseignement des langues (TOEFL, TESOL, CELTA) sont particulièrement valorisées pour l’enseignement de l’anglais ou du français langue étrangère.

Pour obtenir un visa non-immigrant B pour enseignants et personnel académique, vous devez soumettre une demande en ligne via le portail officiel thaïlandais. Il faudra fournir votre passeport, une photo d’identité, un justificatif de domicile, une preuve financière d’au moins 1 000 € sur trois mois, la lettre d’approbation du Ministère de l’Éducation, votre contrat d’embauche en Thaïlande, et un extrait de casier judiciaire de moins de trois mois. 

Le renouvellement dépend du maintien de votre poste et de l’évaluation de vos performances pédagogiques. Généralement, les établissements sérieux vous accompagnent dans ces démarches. Une formation continue ou des certifications complémentaires peuvent faciliter les renouvellements successifs et l’évolution de carrière.

✈️ Pour plus d’information : Visa non-immigrant B – สถานเอกอัครราชทูต ณ กรุงปารีส

Photo de l'Alliance française de Chiangrai avec son directeur.

Visa non-immigrant B – Business ponctuel

Cette catégorie s’adresse aux professionnels effectuant des missions temporaires en Thaïlande pour le compte de leur employeur français ou européen. Elle convient parfaitement aux consultants, techniciens ou cadres en déplacement professionnel. Le visa mission ponctuelle offre notamment une alternative aux voyages d’affaires répétés sous couvert de visa touristique.

Le visa non-immigrant B pour missions ponctuelles ne permet pas l’accès automatique à un permis de travail. Votre intervention doit présenter un caractère temporaire et spécialisé. L’installation d’équipements, la formation de personnel local ou l’assistance technique constituent des exemples typiques de missions.

Le visa exige que le titulaire ne travaille que pour l’entreprise ayant initié la mission. Il est interdit de travailler pour une autre entreprise et tout changement d’employeur ou de mission requiert l’obtention d’un nouveau visa. Le bénéficiaire doit également respecter la durée et l’objet de la mission indiqués dans la lettre d’invitation.

Photo d'un forum international aux Nations Unies.

L’entreprise thaïlandaise bénéficiaire doit rédiger une lettre d’invitation qui doit détailler la mission, préciser les dates, et être datée, signée et tamponnée. La lettre doit expliquer pourquoi votre intervention nécessite des compétences spécifiques non disponibles localement. Cela constitue la pièce maîtresse de votre dossier de demande. 

Pour obtenir un visa non-immigrant B destiné à une mission ponctuelle, vous devez soumettre une demande en ligne via le portail officiel thaïlandais. Il faut fournir votre passeport, ainsi qu’une photo d’identité récente. Un justificatif de domicile datant de moins de trois mois est également requis ainsi qu’une preuve financière prouvant un minimum de 1 000 euros pour un visa à entrée unique ou 4 000 euros pour un visa à entrées multiples.

L’entrée simple convient pour une mission unique et déterminée. Son coût réduit (70 euros) en fait l’option économique pour les interventions occasionnelles. Le visa multiples entrées (175 euros) autorise plusieurs missions dans l’année sans nouvelle demande. Il nécessite cependant des justificatifs financiers plus importants.

✈️ Pour plus d’information : Visa non-immigrant B – สถานเอกอัครราชทูต ณ กรุงปารีส

Hôtesse de l'air dans une bussiness class thai.

Visa non-immigrant B – Business fréquent (3 ans)

Ce visa s’adresse principalement aux professionnels qui effectuent des déplacements fréquents en Thaïlande pour des raisons commerciales. Il est conçu pour les cadres, entrepreneurs, consultants ou représentants d’entreprises. Vos activités peuvent inclure le développement commercial, la supervision de projets, la négociation de contrats ou le suivi d’investissements.

Pour obtenir ce visa, les candidats doivent soumettre une demande en ligne via le portail officiel thaïlandais, au moins 15 jours ouvrables avant la date prévue de départ. Les documents requis incluent notamment une copie de la page d’état civil du passeport valide, une photo d’identité récente, un justificatif de domicile, une preuve financière d’au moins 100 000 euros au cours des 3 derniers mois

L’entreprise partenaire doit fournir son registre de commerce complet en version thaïlandaise. Le signataire de la lettre d’invitation doit justifier de son autorité en fournissant sa carte d’identité thaïlandaise ou son passeport avec permis de travail s’il s’agit d’un étranger. Côté français, vous devez compléter le dossier par votre attestation de travail ou votre extrait KBIS si vous êtes entrepreneur indépendant.

Photo salon commerciale thaïlandais.

Votre dossier doit démontrer la réalité et la régularité de vos relations d’affaires avec la Thaïlande. L’historique de vos voyages précédents constitue un élément d’appréciation. La lettre d’invitation doit explicitement justifier la nécessité de visites fréquentes pour le développement de votre partenariat commercial.

Plutôt que de multiplier les demandes de visa, ce titre de séjour offre une solution stable pour voyager plusieurs fois par an pendant trois ans. Il offre une vraie sérénité dans la planification de vos déplacements professionnels avec une validité de 3 ans qui représente un avantage pour les relations d’affaires à long terme. 

Le tarif du visa non-immigrant B pour visites d’affaires fréquentes est de 350 euros. Rapporté à sa durée de validité, il peut représenter un investissement rentable pour les professionnels concernés. La procédure suit le circuit standard des demandes de visa B, mais avec un niveau d’exigence documentaire supérieur.

✈️ Pour plus d’information : Visa non-immigrant B – สถานเอกอัครราชทูต ณ กรุงปารีส

💡 Bon à savoir : Outre les visas Non-Immigrant B, la Thaïlande propose d’autres catégories pour des activités spécifiques. Les visas M et R s’adressent, respectivement, aux journalistes et religieux. La catégorie O permet des séjours familiaux, médicaux, sportifs ou liés à des missions officielles.

Une réunion d'affaires entre femmes en Thaïlande.

Visa Digital Nomade – Télétravail en Thaïlande

Les conditions d’éligibilité 

Le Visa Destination Thailand (DTV) est un visa de longue durée permettant aux étrangers de s’expatrier en Thaïlande. Il se décline en trois catégories. Le visa DTV “Work Action” s’adresse aux travailleurs à distance, freelances et nomades numériques souhaitant exercer leur activité en ligne pour une entreprise étrangère tout en découvrant le pays.

Le visa DTV “Soft Power” permet de résider en Thaïlande pour suivre une formation en Muay Thaï, en cuisine, en langue thaïe, voire pour bénéficier de traitements médicaux. Enfin, le visa DTV “Accompagnement” autorise les membres de la famille (conjoint et enfants de moins de 20 ans) à rejoindre le titulaire principal.

Le visa, valable cinq ans, permet des entrées multiples avec des séjours de 180 jours par entrée, soit 6 mois. Après 180 jours, il est possible de demander une extension de 180 jours auprès de l’immigration. Au terme d’une année, il faut quitter la Thaïlande et revenir pour activer une nouvelle période de 180 jours, renouvelable chaque année de la même manière.

Homme travaillant depuis une plage en Thaïlande.

Pour toute demande de visa DTV, les demandeurs doivent présenter un passeport valide, une photo récente, un justificatif de domicile de moins de trois mois et un relevé bancaire prouvant un solde minimum de 500 000 THB (environ 15 000 euros). Des documents supplémentaires peuvent être demandés pour un compte bancaire familial.

Pour le DTV “Work Action”, les documents varient selon le statut. Les salariés doivent fournir un contrat de travail attestant qu’ils peuvent travailler à distance, le registre de commerce de l’entreprise et leur dernière fiche de paie. Les indépendants doivent présenter un portfolio, une lettre expliquant leur activité, la source de revenus, un profil sur une plateforme professionnelle et des preuves de paiement sur leur compte bancaire. 

Pour le visa DTV “Soft Power”, les demandeurs participant à des activités spécifiques, doivent fournir une lettre d’invitation ou d’acceptation de l’organisation d’accueil en Thaïlande, la carte d’identité du signataire, le registre de commerce ou licence, ainsi que la preuve de paiement ou l’engagement de rendez-vous pour les soins médicaux.

💡 Bon à savoir :  Ce visa reste un visa touristique et ne permet pas, par exemple, d’ouvrir un compte bancaire en Thaïlande.

Entrainement de Muay Thaï en Thaïlande

Les failles du visa DTV

Il n’est pas clairement indiqué que le DTV Soft Power ne permet pas de travailler en ligne depuis la Thaïlande, ce qui peut créer des malentendus. Cependant, cela reste logique puisque sinon il n’y aurait pas deux visas distincts, le DTV Work Action exigeant de nombreux documents pour prouver une activité professionnelle à distance.

Une autre faille concerne les ambassades. Dans certains pays, comme le Cambodge ou le Vietnam, les autorités thaïlandaises semblent moins strictes pour délivrer le DTV Work Action. Les exigences documentaires y sont plus relaxes, ce qui crée une inégalité d’accès au visa et peut favoriser certaines démarches moins rigoureuses.

Enfin, certaines écoles profitent du système pour générer des revenus. Elles délivrent des documents pour six mois ou un an sans vérifier la présence réelle de l’étudiant. Cela permet à “l’étudiant” d’obtenir un DTV Soft Power, valable tant que le cours est officiellement suivi. Toutefois, il convient de rester vigilant, car ce contrôle est effectué lors des renouvellements.

✈️ Pour plus d’information : Destination Thailand Visa

Femme donnant des cours de thai et écrivant sur un tableau.

VISA Long-Term Resident

Le visa LTR (Long-Term Resident) en Thaïlande s’adresse aux étrangers souhaitant s’établir durablement dans le pays. Il vise principalement les retraités, les professionnels hautement qualifiés, les travailleurs à distance, ainsi que les investisseurs. Ce visa a été conçu pour attirer des capitaux étrangers afin de renforcer l’économie thaïlandaise.

Plus particulièrement, le visa LTR s’adresse d’abord aux citoyens du monde aisés disposant d’un patrimoine d’au moins 1 000 000 USD, d’un revenu annuel supérieur à 80 000 USD et d’investissements en Thaïlande atteignant au minimum 500 000 USD. Il vise également les retraités bénéficiant d’un revenu stable de 80 000 USD.

Le programme s’adresse aussi aux professionnels exerçant leur activité depuis la Thaïlande pour une entreprise dont le chiffre d’affaires a atteint au moins 150 000 000 USD au cours des 3 dernières années. Les candidats doivent percevoir un revenu annuel d’au moins 80 000 USD et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins 5 ans.

Une femme visitant un temple Thaïlandais.

Le visa LTR concerne également les experts possédant des compétences avancées dans les secteurs stratégiques identifiés par la Thaïlande. Les candidats doivent percevoir un revenu annuel d’au moins 80 000 USD, disposer d’une expérience professionnelle minimale de 5 ans et exercer dans une industrie considérée comme prioritaire.

Le visa LTR offre une résidence de 10 ans renouvelable, garantissant stabilité et sécurité pour les titulaires et leur famille. Il simplifie les démarches administratives grâce à un service accéléré dans les aéroports internationaux, une déclaration à l’immigration annuelle au lieu de tous les 90 jours et une exemption de permis de rentrée. 

Les titulaires du visa peuvent obtenir une autorisation de travail numérique leur permettant d’exercer légalement en Thaïlande sans se soumettre à l’exigence habituelle d’emploi d’un Thaïlandais pour un étranger. Enfin, les professionnels hautement qualifiés bénéficient en outre d’un taux d’imposition réduit à 17 %.

💡 Bon à savoir : Le visa s’étend enfin aux conjoints et enfants de moins de 20 ans, dans la limite de 4 personnes à charge par titulaire.

✈️ Pour plus d’information : Visa de résident de longue durée – LTR

Une homme sur une balançoire sur une plage thaïlandaise.

Visa pour travailler en Thaïlande : formalité ou vraie contrainte ?

Pour travailler légalement en Thaïlande, les ressortissants français doivent généralement choisir le visa non-immigrant B qui correspond à leur activité professionnelle, qu’il s’agisse d’un emploi salarié ou d’une mission ponctuelle. D’autres options comme le visa BOI ou le visa DTV sont également disponibles, selon les besoins spécifiques des travailleurs.

Pour les entrepreneurs ou investisseurs, la Thaïlande propose également le SMART Visa. Il s’adresse aux experts, investisseurs, cadres et créateurs de start-up souhaitant travailler en Thaïlande dans dix secteurs ciblés. Valable jusqu’à quatre ans, il dispense de permis de travail, simplifie les démarches d’immigration et permet le regroupement familial. 

Vous avez déjà entrepris des démarches pour travailler en Thaïlande ou vous envisagez de le faire ? Partagez votre situation, vos questions ou vos retours d’expérience en commentaire. Cela peut aider d’autres professionnels à mieux s’orienter dans leurs démarches.

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